Muse et leurs Drones aux Vieilles Charrues

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Matthew Bellamy, Muse, aux Vieilles Charrues, le 16 juillet 2015. (photo: Léa Fochesato).

Date : 16 juillet 2015

Lieu : Les Vieilles Charrues, Carhaix, France

Cela faisait quelques mois qu’on attendait ce jour avec impatience. Avec la sortie de leur nouvel album, l’excellent Drones, Muse a monté la barre de l’impatience encore plus haut. Alors en ce jeudi 16 juillet, nous voilà devant les grilles du plus grand festival de France, sous un soleil de plomb. Mais cette attente en valait la peine. On vous raconte.

Il n’y avait pas que Muse de prévu ce jour-là, bien sûr, mais ayant fait le déplacement principalement pour eux, nous avons fait l’impasse sur les autres shows de la scène Kerouac et nous nous précipitons sur les barrières de la scène Glenmor dès l’ouverture des portes. Encore quelques heures d’attente à passer. Alors on regarde Anna Calvi puis Soprano sur l’écran géant en face de nous. En regardant autours de nous, on peut dire que le public est au rendez-vous, des plus grands fans aux festivaliers habitués, en passant par les curieux, le public est assez éclectique.

C’est à vingt-deux heures que la musique se coupe et que le sergent apparait sur les écrans. « Aye, Sir » hurle-t-on dans le public. Et c’est parti pour une heure quarante de concert. Psycho nous fait décoller direct. Le public est à fond. Et on enchaine tout de suite avec Supermassive Black Hole, qu’on adore, suivit du parfait The Handler qui ravi le public. Plug In Baby nous électrise, puis Bellamy nous annonce une B-side. Après un petit riff de Blue Orchid, des White Stripes, on explose de joie devant The Groove.

Chris Wolstenholme, aux Vieilles Charrues, le 16 juillet 2015. (photo: Léa Fochesato)

Chris Wolstenholme, aux Vieilles Charrues, le 16 juillet 2015. (photo: Léa Fochesato)

Sur scène, Matthew Bellamy est toujours aussi en forme et fait défiler les guitares au fur et à mesure des morceaux. On note quand même l’absence de couleur et de paillettes dans les costumes. Comme Dominic Howard et Chris Wolstenholme, le chanteur-guitariste est en noir. Sur les écrans l’univers du groupe s’étale, en noir et blanc principalement alors que les couleurs explosent dans les lumières.

Le triplet Uprising, Hysteria et Dead Inside ne nous laisse absolument aucun répit. Même avec une mise en scène sobre, alors que le groupe britannique nous avait habitués à bien plus extravagant, ils envoient du rêve. Après le Munich Jam, c’est Citizen Erased et Apocalypse Please qui nous font frissonner. Seul morceau de The 2nde Law : Supremacy.

Dominic Howard, aux Vieilles Charrues, le 16 juillet 2015. (photo: Léa Fochesato)

Dominic Howard, aux Vieilles Charrues, le 16 juillet 2015. (photo: Léa Fochesato)

On s’amuse sur les indispensables Starlight et Time Is Running Out avant que Reapers ferme le set, juste avant le rappel. Nous l’avions dit pour notre chronique, c’est véritablement un titre fait pour le live. Les ballons géants, noirs eux-aussi, sont alors lâchés sur le public. Pour le rappel Mercy nous couvre de confettis, malgré le vent, puis c’est l’évident et indétrônable Knights Of Cydonia qui finit le travail.

Alors bien sûr, quand le trio s’en va, on se dit qu’on en aurait voulu plus par rapport à notre temps d’attente, ou peut-être surtout par gourmandise. Mais avec un concert pareil on ne leur en veut pas, c’était superbe. On ne va pas mentir, on a déjà hâte de les revoir. Peut-être que la prochaine fois les drones seront vraiment de la partie.

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