The Hollywood Vampires – Hollywood Vampires

Cover

Les super-groupes, ça fait toujours, sans aucune exception, un peu peur. Quand ils s’appellent The Hollywood Vampires et que Alice Cooper, Johnny Depp et Joe Perry font partie des fondateurs, ça fait encore plus peur. Mais une fois la galette éponyme écoutée, on est quelque peu rassuré. Review.

Pour bien commencer, avec un léger pincement au cœur quand même, c’est Sir Christopher Lee que l’on entend. Cette collaboration sera sa dernière. The Last Vampire s’ouvre sur un manoir sombre dont les portes s’ouvrent en grinçant alors que la voix caverneuse de Lee nous enveloppe et pose l’ambiance du reste de l’album. « Écoutez-les, les enfants de la nuit. Quelle musique ils font ! ». On vous laisse apprécier l’importance de cette citation de Dracula.

Ensuite ça explose avec Raise The Dead, titre original écrit par Cooper et Depp. La magie opère. Le concept de l’album c’est de rendre hommage aux rockers des années 70, morts d’excès divers, mais aussi à ceux encore en vie. Ils réveillent les morts et invitent les vivants pour une série de reprises.

La première reprise c’est My Generation, de The Who, un peu plus secoué sans pour autant différer beaucoup de l’originale. Whole Lotta Love (Led Zepplin) est plus personnelle, et ça fonctionne encore plus grâce à leur guest Brian Johnson, chanteur d’AC/DC dont la voix s’empare puissamment du tout. I Got A Line On You (Spirit) invite Perry Farrell, de Jane’s Addiction, au micro. Il revient plus tard pour One / Jump Into The Fire (Harry Nilsson), alors que Dave Grohl s’empare de la batterie. Entre ces titres on trouve la belle addition Five To One / Break On Through, des Doors.

Pour Come And Get It, les vampires ont fait « simple ». Une chanson de McCartney ? Alors ils invitent Sir Paul McCartney à la voix, la basse et au piano, bien sûr. Jeepster (T-Rex), Cold Turkey (John Lennon), Manic Depression (Jimi Hendrix) et Itchycoo Park (Small Faces) font avancer l’album sur la même lancée sans grande surprise. School’s Out / Another Brick In The Wall (Cooper + Pink Floyd donc), est une association à la fois logique et surprenante, avec encore une fois, Brian Johnson en guest. Et ça marche encore une fois. L’album se fini sur un autre titre original My Dead Drunk Friends, plus blues que le premier titre et parfait comme conclusion.

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce super-groupe sait jouer avec des super-collaborations. Le rendu est relativement homogène, on ne change pas d’univers à chaque chanson, et on redécouvre des classiques du rock avec plaisir.

Coup de cœur : Raise The Dead, c’est un titre inédit, explosif et accrocheur.

Tu n’as pas envie d’écouter tout l’album parce que tu es pressé ? D’accord, Challenge Accepted ! Voici les trois morceaux que tu devrais vraiment écouter :

  • Raise The Dead
  • Whole Lotta Love
  • My Dead Drunk Friends

En bref : une belle surprise

Site Officiel/Facebook

En écoute : Raise The Dead

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