Muse @ Zénith

Muse a renversé, secoué, réveillé et enflammé son public au Zénith de Nantes. (Photo : Léa Fox)

Muse a renversé, secoué, réveillé et enflammé son public au Zénith de Nantes. (Photo : Léa Fox)

Lieu : Zénith de Nantes, France

Date : 22 octobre 2012

Après l’attente devant les portes, c’est assis dans la fosse que nous écoutons Dead Sara et Robbie Williams nous chanter quelques morceaux avant la première partie. Une playlist d’attente variée annonce de bonnes nouvelles.

Première partie :

Joy Formidable. Oui, la joie est formidable lorsqu’ils débarquent. Ce petit groupe venant du pays de Galles sait comment utiliser un espace scénique de façon originale. Le batteur est de profil au public. Deux utilités à cette idée : le public peut admirer son jeu et les membres du groupe communiquent sans nous tourner le dos. Et ils communiquent beaucoup. Tous les trois sont chargés comme des piles électriques. Les morceaux s’allongent et se transforment en un moment rock’n’roll à fond les ballons jusqu’à l’abandon des instruments encore raisonnant sur la scène. Ça envoie et pas qu’un peu.

Tête d’affiche :

Après l’installation des éclairagistes dans les cintres, la tension est à son comble. Les lumières se baissent et les premières notes de The 2nd Law : Unsustainable raisonnent. On éclate, on hurle, ça y est le concert est commencé. Lorsque le côté classique laisse place au côté plus dubstep on s’étonne. Bien que pas fan de dubstep, on peut reconnaitre qu’en live ça claque. Pourquoi ? Simplement parce que le public réagit et qu’ils jouent cet hybride musical avec de vrai instrument, quand bien même Morgan Nicholls est aux claviers/iPad/électronique. Après cette introduction énergique c’est le bon vieux-nouveau rock qui arrive et nous ravi les tympans avec Supremacy, pepulm rock dans la ligné de ce qu’ont pu faire Bellamy, Howard et Wolstenholme avant ça. Le tout s’enchaine à une vitesse phénoménale, pas le temps pour le bavardage. De simple « merci », « bonsoir Nantes » et « nous aimons la France » suffiront à ponctué cette soirée déjà chargée.

Chacun des membres du groupe est mit en avant à un moment de la soirée. Matthew Bellamy l’est peut être un peu plus que les autres à cause de lunettes-écrans filmées et diffusées sur la pyramide en très gros plan pendant Madness, ou d’un laser reflété par un petit miroir sur Follow Me, influence direct de Pink Floyd bien sûr, ou encore lorsqu’il passe effleurer le premier rang. Chris Wolstenholme lui, est mit en valeur lorsqu’il chante, tout simplement. Liquid State lui offre l’avant scène et le chanteur d’Origin se met en arrière avec le batteur. C’est le tour de Dominic Howard pour le rappel. La pyramide qui est au dessus d’eux se renverse et les avale. Pour Uprising elle est encore là et seul Matt et Chris en sortent. Là c’est une référence à Bruce Lee et à Kill Bill qui nous frappe. Sur les écrans Dom, habillé en Black Mamba rouge, combat des hommes d’affaires. Et lorsque la pyramide repart il est bel et bien dans cette combinaison.

Pendant le show on rit, on saute, on lève le poing et on admire la musique qui passe à travers les corps des musiciens. Ils vivent leur musique sans aucun doute. La scène est occupée et les effets permettent à ceux qui sont loin d’avoir tout de même en show exceptionnel.

Note : 9,5/10

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